Reconnecter, ça a du bon…!

C’est décidé, cette année, je donne à fond dans le poncif de la rentrée et je l’assume. J’aurai le temps de faire original au cours de l’année. Et j’espère bien y arriver ! Réseaux sociaux, sites, chantiers biographie en cours : après la traditionnelle « pause estivale », je fais le point pour me reconnecter du bon clic ! Chercher et créer, écrire et publier, ça m’a manqué, finalement. Allez, c’est reparti pour une nouvelle année, pleine de surprises et de rencontres, d’envies et de satisfactions.

blog-les-ecrits-restent-redaction-web-Morbihan-Bretagne-Vannes-reconnecterPour commencer, mes rentrées ne ressemblent plus vraiment à celles que je vivais auparavant : moins abruptes et moins stressantes. Je sens aussi le travail accompli porter ses fruits et l’expérience me donner des ailes : ça risque de bouger, et du bon côté ! Mais surtout, je réalise après une année d’indépendance professionnelle que rester connectée, ce n’est pas perdre le contact. Découvrez un de mes « trucs » pour ne pas m’oublier moi-même dans mes activités multiples et variées.

Rentrer ou reconnecter ?

Cahiers neufs, crayons bien taillés et pantalons trop courts pour les enfants. « Ils ont bien grandi cet été, non ? ».

Idées neuves, motivation bien affûtée et pantalons trop serrés pour les grands.  « On a fait pas mal de barbecue cet été, non ? ».

Fait-on encore « sa rentrée » quand on est adulte ? Pour rentrer, il faut déjà être parti. De fait, ce n’est pas le cas de tout le monde. Les enfants, eux, sortent de l’école en juillet, pour n’y entrer de nouveau qu’en septembre. Aujourd’hui, dans le monde du travail, on parle plus facilement de « déconnecter ». Donc rentrer, c’est reconnecter ? Cela se tient, notamment si l’on considère qu’on prend des vacances pour éviter que les fils se touchent un peu trop. Quand on voit l’état de nerfs dans lequel on se trouve parfois au moment de s’arrêter, c’est un peu ça, non ?

Cette année, pour rentrer, j’ai juste déterré l’ordinateur de sous les livres de l’été, accumulés par-dessus pour l’oublier un peu. Le dépoussiérer. Soulever l’écran et appuyer sur la touche « On ». Petit battement de cœur à l’ouverture des mails : y-a-t-il eu un souci sur les réseaux sociaux pendant mon absence ? Apparemment non. Ouf ! On est encore en août, tout est relativement calme. Septembre arrive gentiment. Les partenaires de travail rentrent au compte-goutte, les rendez-vous commencent à s’organiser. Les moments agréables du retour aussi : premiers cafés ou apéros avec d’autres indépendants du web, promesses de rencontres sympathiques ou de revoir des têtes connues et chaleureuses.

Reconnecter, ça a du bon.

Rentrée web : élan créatif dans l’air ?

Comme à l’époque, au lycée, retrouver un réseau social ou un site internet après une bonne pause, c’est retrouver de vieux amis. Si le réseau fonctionne déjà bien, on revoit des comptes connus, on sourit quand on reconnaît les fidèles et les plus « accros » à nos publications. Oui, même sur Twitter, Instagram et Facebook, on reconnaît ses amis. Et de nouveaux sont arrivés, génial ! Et que vais-je programmer pour mon blog ?connecter-web-réseaux-sociaux-blog-rédaction-web-reconnecter-Vannes-Morbihan-Bretagne

Le travail accompli n’a pas trop souffert de l’arrêt momentané ou de la baisse d’activité. Je ressens de nouveau la satisfaction d’intéresser les personnes connectées. Et l’envie de publier, encore et toujours, du contenu efficace et enrichissant, rédigé pour le meilleur du web.

Relancer sa veille

Ah, bravo ! Cette année, je n’avais pas oublié d’annuler mes alertes. Je n’ai donc pas plusieurs centaines de mails à supprimer – oui, c’est du vécu : ma première matinée de travail l’année dernière, c’était ça ! Ma veille en est facilitée; du coup, je reprends le train en marche à la station « mois d’août » pour rouler paisiblement jusqu’à septembre. Ce n’est pas plus mal : l’information périme plus vite qu’une confiture mal refermée.

Je reprends le fil de la recherche et de la création de contenus. L’imagination s’est nourrie du repos. Quel plaisir ! Pourtant, je sais qu’il y aura des moments de fatigue, de doute. Néanmoins, c’est toujours aussi palpitant de me demander ce qui va sortir de mon clavier. Sur quels sujets ? Sous quel angle d’approche ? Pour qui ? Quand ? Comment ? Dans quel but ? Qu’apprendrai-je aux autres et qu’apprendrai-je moi-même ? Comment serai-je encore plus efficace ? Quelles réactions cela suscitera-t-il ? Comment répondrai-je aux réactions, positives comme négatives ? Il y a du nouveau à faire et à inventer, avec plus d’expérience et plus de doigté que l’année passée.

Ça a du bon de reconnecter.

Garder le contact : cette année, c’est promis, je vous écris !

Bien sûr, il y a le petit coup de cafard. Tellement de temps passé avec les gens aimés : famille proche ou lointaine, amis-es, amoureux-se. La maison est bien vide quand la smala des neveux et nièces est partie. « On s’appelle plus souvent, hein ? Il ne faut pas qu’on laisse trop de temps passer sans se voir ! » Jolies promesses de l’au revoir, jamais tenues, ou si rarement. Ça y est, la valise est rangée avec des cotons de lavande, jusqu’au prochain départ. Hop, on repart dans la vie professionnelle numérique et la vie de tous les jours, plus prosaïque. Cependant, comment se reconnecter sans perdre le contact avec la vraie vie ? On ne se trouve jamais en phase pour s’appeler les uns les autres, tout le monde est toujours occupé. On a repris le fameux « rythme ».

Éloge de la correspondance

Et pourquoi pas écrire ? Il n’y a pas que le téléphone, ou Skype, ou What’s App. lettre-mail-raconter-proches-correspondance-vie-mots-écrire-reconnecterRetrouvons la joie de parler aux autres en correspondant avec eux. Papier-stylo ou clavier-écran, lettre ou mail, peu importe. Notre époque regorge de moyen de communication. Beaucoup ont besoin des mots et de l’écrit. Sinon, je vous propose les ronds de fumée, mais pas sûr que vos proches voisins apprécient.

Ce petit moment passé à envoyer quelques mots aux personnes que j’aime, je me le donne à moi-même pour mieux le leur offrir. Et ça, ça ne se comptabilise pas en points d’ancienneté ni en taux de rendement. C’est un petit morceau de ma vie que je partage. Une petite trace de ce que je suis, de qui je suis. Comme sur ce blog, où mon moi professionnel rencontrera sûrement de temps en temps un petit peu de mon moi personnel. Car les deux sont, quoiqu’on en dise, indissociables.

Prendre la peine de mettre son histoire en mots destinés aux autres, c’est voir plus clairement ce qu’elle vaut. C’est à dire toujours beaucoup plus que ce que l’on croit.

Et ça aussi, c’est rester connecté !

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